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Soldes

7 January 2008


Janvier : le mois des soldes, février : le mois des soldes, mars : le mois sans solde… alors profitez-en sur boissaye.com.

 

Recherches 2007

6 January 2008

 

et d’autres

Voici le lien: recherches en cours

 

Expo-vente aux ateliers Bullourdes

4 October 2007

Les bijoux fondus de MOLUSK,
Les abats jours d’ATELIER DUNE,
Les vêtements et accessoires pour enfants de RANGE TON PYJAMA,
Les chapeaux de VANESSA DEUTSCH,
Les dessins de MARION SOMMIER,
Les meubles soignés de BULLE,
Les sièges de Clémentine MESSIÉ et les tabourets peints de LÉLI

 

site de Bonnie & Clyde production

11 September 2007

mise en ligne…
ici

Voici les liens des autres sites que j’ai réalisés: animation et internet

Vernissage au Perroquet Vert

10 November 2006

 

Nouveau site pour Ségo

10 November 2006

Voici le lien: Les Sérigolo

Expo-vente à Malakoff

4 November 2006

 

Le Perroquet vert

22 May 2006

Lieu d’inspiration depuis 1924.

Entre ces murs souffle un vent créateur.

La première à en être habitée fut la princesse roumaine Marthe Bibesco (1888-1973) qui fréquentait assidûment ce restaurant répondant alors au nom de « Chez Tonton » (depuis 1900).
C’est ici qu’en 1924, jour après jour, la princesse jeta sur ses petits carnets les bases de son livre « Le perroquet vert », peinture romanesque des milieux russes en exil.
Une parution saluée par de célèbres condisciples comme Max Jacob, Mauriac ou l’abbé Bremond, et qui contribua à faire de cette femme d’esprit l’une des figures de la littérature française de la première moitié du siècle dernier (Grand Prix de l’Académie Française en 1957, qui prononça ces mots le jour où elle reçu la Légion d’honneur : « La poitrine des femmes n’est pas faite pour l’honneur » !).

Et c’est tout naturellement en choisissant le nom « Le perroquet vert » que le propriétaire de ces lieux choisit de rendre hommage à la romancière quand il rebaptisa son établissement en 1930.

Au cours des décennies suivantes, les artistes ont été nombreux à fréquenter cette adresse typiquement parisienne, de toute évidence aussi gourmande qu’inspirante. On y croisait Pablo Picasso, Edith Piaf, Jean Gabin, Yves Montand, Fernandel…

Aujourd’hui, les jeunes et nouveaux propriétaires de cette table vous convient à partager un moment convivial dans un cadre repensé à leur image, simple, paisible, chaleureux.
Pour le plaisir de vos papilles, ils vous proposent une cuisine créative, enlevée et généreuse.
Pour celui de vos yeux, ils vous invitent à profiter du travail de jeunes peintres, sculpteurs ou plasticiens, réunis au sein de l’association « Les gars. Les filles ».

L’inspiration perpétue son œuvre au 7 de la rue Cavallotti.
Laissez-lui vous ouvrir l’appétit.

Dominique Pénicaud

www.perroquet-vert.com - 7 rue Cavalotti 75018 Paris - 01 45 22 49 16
Expo permanente : Lionel Boissaye, Aurélie Brillaud, Stéphanie Dévenas, Sébastien Guandalini et Jean-Michel Clavelloux.

 

Expo a Nantes

7 May 2006

Expo de lionel Boissaye et Aurélie brillaud

 

Grippe aviaire

17 March 2006

Le soleil est enfin de retour… Les poulets ont déserté Paris. Il n’en reste que dans les abords du quartier latin, mais bientôt les étudiants vont leur faire la peau… Pendant ce temps la dinde envahie les grandes surfaces ! Demain ce seront les canards, puis les cochons… Toute la basse-cour va disparaître… Seuls résisteront nos chers et tendres amis de Lili l’artiste sur nos éternels murs à jamais.
Sylvie

 

Midi Libre Edition du 16 Février 2006

16 February 2006

A la galerie des Arènes, le bestiaire d’Aurélie Brillaud.

A quelques pas de l’exposition, les arènes où, régulièrement les animaux viennent combattre et étaler leur violence.
Sur les toiles d’Aurélie Brillaud, en revanche, aucune agressivité. Au contraire, même les plus solides et les plus impressionnants ont dans leurs yeux quelque chose qui n’est pas loin de ressembler à de la tendresse.
Et ce n’est pas sans un visible amusement qu’ils se sont manifestement laissés convaincre de participer à la nouvelle exposition de l’artiste.
Aux murs de la galerie des Arènes, mammifères ou oiseaux composent une singulière et originale série. Sur les tableaux, et avec des collages inattendus, ces drôles de bêtes paraissent vouloir rassurer et étonner. Le taureau côtoie le pélican, le mammouth le lapin, et tout ce beau monde dit son plaisir d’être là pour, sans doute, toucher petits et grands. Devant les particularités de l’existence (les corps qui, un jour, disparaîtront, et le papier qui veut indiquer le caractère indestructible de la matière), l’artiste propose aussi une réflexion sur l’identité. Avec humour, le bestiaire d’Aurélie Brillaud s’écarte résolument des axes qui régissent le naturalisme. Utilisant des couleurs qui dialoguent immédiatement avec l’œil et des documents qui sentent bon les salles d’attente des gares au temps des locomotives à vapeur,
elle invite à un voyage au jardin des souvenirs, des zoos de l’enfance et des cours de récréation à l’heure de la rentrée des classes. Avec nostalgie mais sans douleur.
R. M. Aurélie Brillaud à la galerie des Arènes, jusqu’au 12 mars.

 

De retour chez soi

13 February 2006

Petit rappel : mon exposition à la galerie des Arènes de Nimes (boulevard des Arènes) se poursuit jusqu’au 12 mars 2006.
Elle est ouverte tous les jours de 10h à 18h sauf le lundi.
Un grand merci à tous ceux qui étaient présents au vernissage avec une spéciale dédicace à Bernadette Ovtchinnikoff, à M. Valade et à Brigitte Weymann de m’avoir offert la possibilité de présenter mon travail dans ce magnifique lieu, à Michel d’avoir planté les clous à ma place et de s’être inquiété pour mes objets trouvés, aux nombreuses personnes qui assurent l’accueil de la galerie et qui allument Lisette tous les matins, à ma mère pour ses bons Bordeaux et sa chambre d’hôtes, à Sylvie et Philippe d’avoir supporté les fétards de la Bodeguita jusqu’à pas d’heure, à Justine et Alexandra et bien sûr à Lionel pour avoir toujours été à mes côtés et à Ninon d’avoir applaudi mon bien piètre discours…
Par contre pas merci du tout à celui ou celle qui n’a pas envoyé les invitations.

 

Ca fait plaisir

3 February 2006

C’est avec beaucoup d’humour, mais aussi de sensibilité, qu’Aurélie Brillaud nous fait part, à l’occasion de sa venue à la Galerie des Arènes, de son intérêt pour les animaux… et les bateaux.
Ainsi, véritable «Arche de Noé», son travail actuel est une étape aboutie de réalisations que nous avions aperçues lors d’un accrochage privé.
Aujourd’hui, l’artiste offre une vision plus vaste du lien qu’elle entretient avec la Création, au plein sens du terme.
Certes, elle a scruté la vie et les moeurs, comme peuvent le faire Buffon ou Fabre.
Elle y a apporté son supplément d’âme. Elle a cerné les traits majeurs de ce Bestiaire et l’ouvre à un dialogue avec chacun.
Il nous renvoie aux souvenirs de nos rapports premiers et aux découvertes que nous avons faites du monde du Vivant.
On se prend à souhaiter, d’ailleurs, qu’Aurélie Brillaud publie quelques albums et, pourquoi pas, un abécédaire animalier qui marquerait sans doute la pédagogie contemporaine (laquelle en a bien besoin !…).
Mais il faut aller au-delà de ce premier «Dialogue de Bêtes», pour reprendre Colette.
Car l’artiste nous donne à penser.
Comme tout créateur qui propose un univers dont l’humour n’est pas absent, une seconde «lecture», plus attentive, nous ouvre les portes d’une réflexion plus approfondie : celle au coeur de laquelle sont les liens et les relations animaux/humains.
La sert un ensemble de techniques abouties. Le théâtre et ses décors ont familiarisé l’artiste avec le dessin à la plume, les collages… On repèrera aussi les supports, où les papiers de tous usages et provenances (re)trouvent une nouvelle vie, celle qui accompagne ses visions de nos frères pas du tout «inférieurs». D’aucuns ne manqueront pas de remarquer que sa démarche artistique se situe dans la voie proposée, notamment par Christian Boltanski.
L’essentiel est que le monde animal trouve en Aurélie Brillaud de nouvelles perspectives. Nous lui sommes reconnaissants d’en avoir amarré l’Arche au port de Nîmes…

Daniel-Jean Valade
Adjoint au Maire de Nîmes
délégué à la culture
Président de Carré d’Art

 

inventaire

3 February 2006

atelier chevalet ou pas bureau ou par terre châssis toile de lin ou de coton ou des deux agrafes pince à tendre mitaines de cycliste papiers peints ou administratifs publicités photographies magazines journaux revues patrons de couturière manuels scolaires horaires de train et de métro plans cartes routières ou postales notices d’utilisation carnets étiquettes en tous genres factures quittances de loyer papiers de soie ou d’identité lettres d’amour ou de résiliation protège-cahiers ordonnances ciseaux cutter règle colle qui colle aux doigts du coup brosse à ongles et savon de Marseille peinture eau mais pas trop sinon torchon éponge encre de Chine plume crayons parfois pastels Lettrasets pour veau vache cochon tortue grenouille crapaud coq poule hérisson perroquet grue huppée poisson canard mouton ibis oie chouette hibou taureau coccinelle lapin dodo moustique libellule sauterelle bouc pélican yack escargot singe cigale fourmi morue cachalot sardine piaf baleine lézard abeille crabe requin âne baudet grison cigogne rat loup chèvre chou cacatoès flamant élan renne truie otarie gazelle chameau dromadaire léopard panthère pivert gorille salamandre crocodile iguane lion paon crevette toucan mammouth sanglier girafe zèbre taupe écureuil chien chat souris ours pingouin mouette rhinocéros éléphant hippopotame gnou renard mais pas dauphin hors de question non sincèrement je promets
Aurélie brillaud

De mon cher Dom

3 February 2006

Chez Aurélie, la femme, la taquinerie est une seconde nature. Alors évidemment chez LiLi le peintre, le coup de pinceau se fait légèrement goguenard et la mise en toile relève forcément un peu de la mise en boîte.
Tant mieux pour nous, les humains, qui sommes invités à porter un regard amusé sur son travail, bien moins zoo-logique qu’il n’en a l’air. Et tant pis pour nos amis les bêtes, ses modèles de prédilection.
Car c’est avec un espiègle plaisir que LiLi s’emploie à peindre le mammifère à contre-patte, à croquer le volatile à rebrousse plume, pour mieux nous les restituer, toujours un poil dégingandés, souvent un brin bancals, parfois légèrement ahuris, comme surpris d’être tombés du piédestal sur lequel l’imagerie d’Epinal a tendance à les faire trôner. Mais finalement vus comme ça, ne sont-ils pas plus fragiles, plus touchants et surtout plus expressifs, ces chers animaux, qu’ils soient de basse-cour ou de royales lignées ?
Au gré de son imaginaire, sans se pendre au sérieux et avec un langage qui n’appartient qu’à elle, LiLi nous transporte donc à dix mille lieux du réalisme cher à l’école naturaliste. Que voulez-vous, ce n’est pas l’académisme qui l’écorche. Mais qui pourrait le lui reprocher, puisque paradoxalement, son bestiaire a quelque chose de plus vrai que nature. Un peu d’humour dans un monde de bêtes, cela ne peut faire que du bien à nos murs.
Et puis, il y a un je-ne-sais-quoi de familier et de rassurant dans l’animalerie de LiLi. Son trait encré qui déborde, ses couleurs élimées, ses fonds de toile arrachés à de vieux catalogues Manufrance et ses petits collages bricolés au Letraset ont le don de réveiller en nous des souvenirs de communale. Ça sent bon le porte plume Pélikan, les ciseaux à bouts ronds et le petit pot de colle blanche. On en redemande.
Dominique Pénicaud.